Les rêves de Lætitia Tixier

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16 décembre, 2012

Mon tonton Hégésippe se fache contre Éliane Daphy

Classé dans : Polemique — Laetitia Tixier @ 8:12

Quand je disais Eliane Daphy baillonnée à jamais sur Wikipédia , je me trompais, ma soeur, mon amour Éliane est de retour sur wikikiki après 6 mois de punition et aussitôt mon méchant tonton Hégésippe Toutain Cormier lui fait les gros yeux:

Il serait peut-être temps de vous calmer… 

J’assimile personnellement ce genre de modification, dans l’article Le MUR (art urbain), à du vandalisme, puisqu’un minimum de rigueur, auquel devrait pourtant vous prédisposer votre formation scientifique, serait pourtant censé vous guider dans l’art de vérifier les choses.

Or, loin d’être introuvable, comme vous le prétendez à tort et à travers, cet ouvrage collectif, certes assez difficile à dénicher, est annoncé comme disponible auprès du réseau des librairies Decitre, sans même parler des exemplaires d’occasion que l’on peut trouver par l’intermédiaire du site Amazon.com ou encore du site Abebooks.co.uk.

Qu’un ou plusieurs de vos ennemis soient impliqués dans le développement antérieur de cet article à la rédaction discutable ne doit en aucune façon vous conduire à faire ou écrire n’importe quoi. Entre ce genre de modification inconsidérée et le fait, dans le débat d’admissibilité, de faire dire aux partisans de la conservation autre chose que ce qu’ils ont réellement dit — « la page que les votants « pour » présentent tous comme indispensable » —, cela commence à faire beaucoup.

Vous faites comme vous l’entendez, mais si je vois redémarrer le cycle d’agitation communautaire tous azimuts que vous avez entretenu durant des mois sur le site fr.wikipedia.org, sur divers sujets, je n’hésiterai pas longtemps à demander votre blocage pour une longue période voire votre bannissement. Hégésippe | ±Θ± 12 décembre 2012 à 11:53 (CET)

26 juin, 2012

Eliane Daphy baillonnée à jamais sur Wikipédia

Classé dans : Polemique — Laetitia Tixier @ 11:41

Ma sœur, mon amour d’Éliane bâillonnée à jamais sur Wikipédia, bloquée pour le reste de sa vie, la pauvrette.

 

Tous ça à cause de machos homophobe :

Indéfini
  1. Le blocage de 3 mois était un minimum au vu de son débordement. La provocation est manifeste pour nous pousser à la bloquer définitivement. Qu’il en soit ainsi. (PS : J’ai dit blocage indéf, pas bannissement). –‘toff [discut.] 6 juin 2012 à 06:22 (CEST)
  2. blocage définitif d’un compte qui, bien que sans aucun doute empli de bonnes intentions, n’a jamais compris Wikipédia et y commet plus de mal que bien à force de militantisme et de personnalisation. Je ne crois pas aux vertus d’un blocage temporaire même long, étant donné que cette contributrice a déjà par elle-même pris un long wikibreak pour revenir plus vindicative que jamais. –Lgd (d) 4 juin 2012 à 11:37 (CEST)
  3. mêmes conclusions : merci Lgd d’avoir fait ce résumé. TIGHervé 4 juin 2012 à 12:51 (CEST)
  4. Idem Ldg. Udufruduhu (d) 4 juin 2012 à 13:49 (CEST)
  5. Indéfini sans hésiter car, comme expliqué ci-dessus (et ci-dessous), le rapport bruit/qualité penche incontestablement du mauvais côté. –Cordialement. — Coyote du 86 [Me contacter] 7 juin 2012 à 09:26 (CEST)
  6. C’est une demande de sa part. Et compte tenu des diverses lectures faites des échanges ces derniers mois et rejoignant les constats indiqués ci-dessus. –AlpYnement vôtre, B-noa (d) 7 juin 2012 à 12:29 (CEST)
daphy baillonee

daphy baillonee

29 novembre, 2011

Mon tonton Jérotito Hégésippe se fache quand on parle de moi

Classé dans : Polemique — Laetitia Tixier @ 20:39

Pauvre Gérard, quand il parle de moi, il se fait assassiner par mon méchant tonton Hégésippe cormier Tixier Jean-Roger, autrefois connu comme Jérotito:

Demande en quatre points :

masquage de toutes les versions de Wikipédia:Oracle/semaine 48 2011 (d · h · j · ↵) entre :
version du 28 novembre 2011 à 17:09 (CET) (violation de vie privée et délires personnels d’un vandale banni)
version du 29 novembre 2011 à 16:17 (CET) (blanchiment de la section en question)

blocage indéfini de ce compte — Gerard256 (d · c · b) — créé huit minutes avant la sauvegarde de cette nouvelle saleté émanant d’un pénible de longue date ;

placement en liste noire locale des URL correspondantes, c’est-à-dire introduction dans MediaWiki:Spam-blacklist d’une interdiction libellée \blaetitiatixier\.unblog\.fr, puisque le faux blog de ma prétendue sœur n’a qu’une fonction : salir un ou plkusieurs contributeurs de Wikipédia ;

requête en vérification des adresses IP, afin de voir s’il en ressort quelque chose (signature ou localisation déjà connue des vérificateurs — que ce soit Wanadoo Orange Sainte-Geneviève-des-Bois ou Belgacom —, sinon recherche d’éventuels proxies ouverts et d’éventuels comptes dormants.

Hégésippe | ±Θ± 29 novembre 2011 à 18:25 (CET)

et pourtant la question de Gérard était basique:

La célèbre blogueuse Laetitia Tixier est-elle la nièce de Jean-Roger Tixier ou celle de Jean-Louis Tixier-Vignancourt?
Merci d’avance pour votre réponse Gerard256 (d) 28 novembre 2011 à 17:12 (CET)

Euh, ben, y a un lien sur son site… Et aussi son arbre généalogique. Ah la la ! Je suis complètement has been, je ne connaissais pas cette « célèbre blogueuse » (au départ j’avais lu « blagueuse »…). -O.- ♦ -M.- ♦ -H.- 28 novembre 2011 à 21:15 (CET)

Y’a un rapport avec « notre » Hegesippe Cormier (parce que a priori, il y a un rapport avec « la célèbre » Alithia.) ? Cobra Bubbles°°° Dire et médire 28 novembre 2011 à 21:50 (CET)

tout à fait visible malgré le masquage !

7 novembre, 2011

Eliane Daphy wikipédienne , chercheuse CNRS, victime d’homophobie

Classé dans : Polemique — Laetitia Tixier @ 8:34

Eliane Daphy wikipédienne à temps plein, chercheuse à temps perdu se plaint de diffamation:

Alerte gogol vient de me prévenir qu’un certain Michelet vient de faire une page sur son blog (Michelet, la conscience morale de Wikipédia ; url black-listée). Le titre du message du samedi 5 novembre 2011 22:13 : « Eliane Daphy : le CNRS travaille à temps plein pour Wikipédia ». Dans le message, est exploité de façon diffamatoire le tit truc rigolo « en ce moment je travaille sur » sur ma PU. Cela donne : « Cette brave dame payée par le CNRS, donc les impôts des Français, passe le plus clair de son temps à modifier des articles sur Wikipédia. Elle ne cache même pas : « En ce moment je travaille sur : Bénech et Dumont et à nettoyer les pages chansons ». Donc pour elle c’est son travail. Elle ne doit pas avoir de chef, ou alors il fait comme elle !» J’ai vu que ce n’était pas la première fois que Michelet s’en prend à WP. Rémi m’avait prévenue des dangers de contribuer sous son vrai patronyme, mais je n’avais pas imaginé que les débats et polémiques internes à WP pouvaient être utilisés pour massacrer par le biais de blogs anonymes. Que me conseillez-vous ? Merci –élianeδ (d) 6 novembre 2011 à 14:07 (CET)

Merci pour vos réponses. C’est clairement une diffamation, dans l’objectif de me nuire : fonctionnaire qui ne fait pas son boulot . Je ne sais si je fais une petite crise aigüe de paranoïa, en hypothésant l’existence d’un lien entre les interventions agressives d’un utilisateur essayant de saboter ma requête « site copivio et pas fiable du tout » et la publication de ce post. Bonne fin de journée–élianeδ (d) 6 novembre 2011 à 15:38 (CET)

Éliane Daphy, née à La Rochelle, habitant Le Raincy , ethnologue, entrée sur concours comme ingénieure d’études deuxième classe au CNRS dans une UMR en co-tutelle EHESS.

Militante archives ouvertes, contributeure sur HAL

Mais la vraie raison de cette attaque est la lesbophobie. Eliane Daphy, ma sœur, mon petit amour je te défends car Les lesbiennes ont existé de tout temps mais elles sont de plus en plus visibles… Elles représentent des modèles et des identités positives. Les stars ne représentent pas un absolu à atteindre mais elles ouvrent des voies possibles, en montrant des lesbiennes, heureuses, fortes, qui ont des défis à dépasser, qui osent, qui se soutiennent… Les jeunes y sont particulièrement sensibles. Car être lesbienne, c’est aussi :

• construire et vivre des modèles de vie divers, positifs, novateurs, normés et/ou alternatifs

• une force, une fierté, surtout d’avoir traversé «tout ça», càd, le sexisme, la pression à être hétéro, la lesbophobie, pour devenir soi-même

• un mouvement social et politique, un courant théorique du féminisme (le lesbianisme politique)

24 juin, 2010

Mon arrière-arrière grand-mère, Albertine Guillemain

Classé dans : Fleurs,Polemique — Laetitia Tixier @ 14:27

Autant j’ai honte de mon oncle, droitier de la pire espèce (Le Jean-Roger Cormier Tixier Toutain Hégésippe dit Jérotito en question), autant je suis fière de mon arrière-arrière grand mère Albertine Guillemain:

Albertine Emélie Guillemain (1885 – 1961) , institutrice, féministe , syndicaliste et pacifiste, elle était autant de gauche que  son descendant, Jean-Roger Tixier est d’extrême-droite et misogyne.

Albertine Guillemain nait le 8 février 1885 à Châlette-sur-Loing (Loiret). Orpheline très jeune, elle est recueillie par sa grand-mère et passe son enfance dans les Ardennes. Elle entre à l’école primaire supérieure Jeanne Maillet (Orléans) pour devenir institutrice.
En 1905, elle devient institutrice et s’inscrit au syndicat des instituteurs et des institutrices ainsi qu’à la SFIO. Elle s’engage aussi dans de nombreuses organisations féministes: Le Suffrage des Femmes , L’Union fraternelle des Femmes, La Fédération féminine universitaire, La Ligue pour le droit des femmes, L’Union française pour le suffrage des femmes, La Ligue nationale du vote. Elle milite pour que les droits de la femme tant au travail qu’à la maison soit reconnus. À cette époque en effet, la femme ne possédait aucun droit politique, ne pouvait pas être tutrice de ses propres enfants, était souvent sous-payée dans le monde du travail.

En 1911, elle est nommée à l’école maternelle de la rue Baroin à Orléans. En 1912, elle rentre au comité confédéral de la CGT dont elle est secrétaire adjointe en 1914. La guerre et la mobilisation réduisant le bureau, Albertine Guillemain en devient secrétaire générale par intérim. En 1915, un fort courant pacifiste nait au sein de la CGT, courant dont Albertine Guillemain va devenir porte-parole. Elle adhère à la section française du Comité international des femmes pour une paix permanente. Empêchée par la police française, elle ne peut pas se rendre à la conférence pacifiste de 1915 à Zimmerwald, ni à celle de Kienthal mais elle correspond par lettres sur ce sujet. Celles-ci, interceptées par la police serviront au dossier d’accusation monté contre elle à la fin de la guerre. Elle publie aussi des manifestes pacifistes et envoie le 23 octobre 1916 une lettre au Comité pour la reprise des relations internationales, comité pacifiste dirigé par Alphonse Merrheim.

En 1917, la pression se resserre sur ses activités. Le 26 juillet 1917 son appartement est perquisitionné et le 27 juillet elle est suspendue sans traitement . En novembre 1917, peu de temps après l’arrivée de Clemenceau comme président du conseil, elle est arrêtée pour propagande défaitiste et envoyée à la prison des femmes de Saint-Lazare. Elle subit de la part des journaux de l’époque le Matin, l’Écho de Paris et l’Homme libre une campagne de désinformation. On la juge pour le moins anormale, elle porte des vêtements masculins, elle aurait correspondu avec des soldats, des fabricants de munitions, des prisonniers allemands, aurait caché des personnes bizarres, aurait visité la Russie et se serait rendue à la conférence de Zimmerwald. On l’accuse d’être anarchiste, d’être un partisan du Bonnet Rouge. Le Petit Parisien la soupçonne d’avoir reçu de l’argent d’Allemagne pour organiser sa campagne pacifiste. Accusée de trahison et de faire du pacifisme sous couvert de féminisme, Albertine Guillemain se défendra   L’accusation prétend que sous prétexte de féminisme, je fais du pacifisme. Elle déforme ma propagande pour les besoins de sa cause : j’affirme que c’est le contraire  Je suis ennemie de la guerre parce que féministe, la guerre est le triomphe de la force brutale, le féminisme ne peut triompher que par la force morale et la valeur intellectuelle. Il y a antinomie entre les deux Elle comparaît devant le premier conseil de guerre du 25 au 31 mars 1918. Elle y plaide principalement la cause du féminisme, faisant remarquer que privée de droit politique, elle ne peut être poursuivie pour un délit politique, et axe sa défense sur les droits qui sont niés aux femmes. Elle est soutenue par des témoins de moralité, Jean Longuet, Jeanne Mélin, Marguerite Durand et la journaliste Séverine qui vont faire de ce procès l’apologie du pacifisme et du féminisme.

Elle est condamnée à trois ans de prison avec sursis. Elle est révoquée de l’enseignement avec effet au 17 novembre 1917. Elle ne sera réintégrée que 7 ans plus tard sous le gouvernement du cartel des gauches.

Après la guerre, Albertine Guillemain se détache du mouvement syndicaliste. Elle abandonne son poste de secrétaire générale de la FNSI. De février 1919 à octobre 1921, elle publie la revue La Lutte féministe, « organe unique et rigoureusement indépendant du féminisme intégral ». En février 1920, elle fonde, avec Maurice Foulon, l’université populaire de Pantin. Attirée par le communisme, elle effectue plusieurs voyages en Russie dans les années 1920-1922et adhère au nouveau parti communiste dès le Congrès de Tours de 1920.

C’est aussi une adepte du spiritisme. En décembre 1924 elle est réintégrée dans ses fonctions d’institutrice à l’école maternelle de la rue Brandin à Montargis, où elle exercera jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale.

Après la guerre, elle continue ses activités féministes et meurt le 1er juillet 1961 à la clinique de diététique et de gérontologie de Montargis . Enterrée dans le carré des indigents, sa dépouille est ensuite transportée dans un caveau trentenaire payé par un cousin Henri Godeau.

Durant toute sa vie, elle a travaillé à son Encyclopédie féministe dans laquelle elle avait le projet de regrouper des notices biographiques sur toutes les femmes qu’elle jugeait exemplaires, que ce soit pour leur activités littéraires, scientifiques ou artistiques, ou leur présence dans des faits divers.

guillemain

 

14 avril, 2010

Chloé Delaume, de son vrai nom Nathalie Dalain, est une cousine à moi, mais surtout une sacrée coquine

Classé dans : Polemique — Laetitia Tixier @ 20:53

Chloé Delaume, de son vrai nom Nathalie Dalain, est une cousine a moi,  née à Paris le 10 mars  1973. Elle est également performeuse, musicienne, chanteuse, mais surtout une sacrée coquine et je suis jalouse de son intense vie libertine.

 

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Chloé Delaume est un nom de plume : le prénom Chloé a été emprunté à l’héroïne du roman L’Écume des jours de Boris Vian et le patronyme Delaume provient de l’ouvrage d’Antonin Artaud, L’Arve et l’Aume.

Chloé Delaume passe son enfance à Beyrouth. En 1983 se déroule à Paris le drame familial qui hantera toute son œuvre : alors qu’elle n’a que 10 ans, son père tue sa mère devant ses yeux puis se suicide. Elle racontera ce drame dans Le Cri du Sablier. Elle va ensuite vivre chez ses grands-parents puis chez son oncle et sa tante. Voulant devenir professeur comme sa mère, elle s’inscrit à la faculté de Nanterre jusqu’à la maîtrise. Mais déçue par le système universitaire, elle quitte la faculté et se met à écrire en travaillant dans des bars à hôtesses, expérience racontée, en même temps que sa relation avec Mehdi Belhaj Kacem, dans son premier roman publié chez Farrago/Léo Scheer, Les Mouflettes d’Atropos.

Elle collabore ensuite un temps sous son vrai nom à la revue littéraire Le matricule des anges.

Entre 1999 et 2002, elle fait partie du noyau dur de la revue revue littéraire EvidenZ fondée par Mehdi Belhaj Kacem (son mari jusqu’en 2002). Elle publie 3 textes dans la revue, pour la première fois sous le nom de Chloé Delaume. Elle quitte la revue après le deuxième et dernier numéro.Entre janvier 2005 et juin 2007, elle gère le forum de l’émission Arrêt sur images de Daniel Schneidermann et rend compte des critiques et remarques qui y sont écrites une fois par mois sur le plateau de l’émission. Les membres de cette émission l’appellent « la forumancière ».En 2008, elle participe à la création de la revue de littérature contemporaine Tina (avec Éric Arlix, Hugues Jallon, Dominiq Jenvrey, Emily King, Jean-Charles Massera, Émilie Notéris, Jean Perrier, Guy Tournaye)

Chloé Delaume a écrit plusieurs romans dans lesquels elle travaille la forme dans une recherche poétique originale. Outre son œuvre littéraire, elle compose, en compagnie de Julien Locquet, des textes qu’elle interprète sur les albums du groupe Dorine Muraille. Cette collaboration donne également naissance à des performances multimédia. Son travail est très influencé par celui de l’Oulipo et de Raymond Queneau en particulier, des pataphysiciens.Elle participe également à l’écriture de pièces radiophoniques pour France Culture.Son choc littéraire, le moment où, dit-elle, elle est « entrée en littérature », a été la lecture de L’Écume des jours de Boris Vian.

Elle a d’ailleurs écrit un essai personnel sur l’apport de Boris Vian sur son œuvre, Les Juins ont tous la même peau, titre emprunté au roman de Vian Les Morts ont tous la même peau.Le Cri du sablier, paru chez Farrago, lui a valu le Prix Décembre en 2001.L’autofiction, la technologie, le « bio-pouvoir », le jeu et les enjeux de la littérature sont des thématiques récurrentes dans son œuvre.En 2007, elle publie un livre-jeu, La nuit je suis Buffy Summers, se fondant sur l’univers de la série télé Buffy contre les vampires.La même année, à la suite d’une commande des éditions Naïve, elle consacre un bref roman au groupe de rock français Indochine, dont elle est fan ; en 2009, à l’occasion de la sortie du nouvel album de ce groupe, elle signe les paroles d’une de leurs chansons, Les aubes sont mortes.

Romans
* Les Mouflettes d’Atropos, Éditions Farrago, 2000
* Mes week-ends sont pires que les vôtres, Éditions du Néant, 2001
* Le Cri du sablier, Éditions farrago/Léo Scheer, 2001
* La Vanité des Somnambules, Éditions Farrago/Léo Scheer, 2003
* Monologue pour épluchures d’Atrides, Éditions du C.I.P.M., 2003
* Corpus Simsi, Éditions Léo Scheer, 2003
* Certainement pas, Éditions Verticales, 2004
* Les Juins ont tous la même peau, Éditions La Chasse au Snark, 2005
* J’habite dans la télévision, Éditions Verticales, 2006
* Chanson de geste & opinions, Mac/Val, 2007
* La dernière fille avant la guerre, Naïve Sessions, 2007
* La nuit je suis Buffy Summers, è®e, 2007
* Transhumances, è®e, 2007
* Dans ma maison sous terre, Seuil (collection Fiction & cie), 2009
* Eden matin midi et soir, Joca Seria, 2009

17 février, 2010

Le prénom de Solal

Classé dans : Polemique — Laetitia Tixier @ 13:43

Je n’ai aucune sympathie particulière pour la famille de Zébulon de Sarkoland, mais en ironisant sur le prénom de Solal, d’origine hébraïque, choisi par le Prince Jean, pour son fils, le fourbe Jean-Marie Le Pen a cru bon de faire remarquer que cela « ne relève pas d’une franche assimilation de sa famille à la société française ». On pourrait se contenter de hausser les épaules et de passer son chemin devant l’une des ultimes manifestations d’un racisme de plus en plus dérisoire, au milieu d’un débat malvenu sur l’identité nationale. Mais sans doute faut-il prendre plus au sérieux une telle remarque.

Le fourbe Jean-Marie Le Pen oublie que ses propres prénoms ont même origine,  Jean est la forme latinisée de Yoch annan (Dieu pardonne) et Marie celle de Myriam, prénom de la soeur de Moïse et de la femme de Joseph, de même que Jacques, Joseph, Simon, Matthieu, Thomas, Michel, Raphaël, David , Emmanuel, Madeleine, Eve, et tant d’autres portés depuis des siècles.

Le Pen  réclame une assimilation à une France qui n’existe pas qui gommerait l’histoire de la France dans sa diversité de peuplements et de liens à ses cultures d’origine, celte, grecque, latine, hébreu, germanique, et aux apports de l’histoire,  à quoi se sont ajoutés plus récemment divers prénoms de diverses cultures correspondant à des gens venus d’ailleurs s’installer en France, Italiens, Espagnols, Arabes, Asiatiques d’extrême-Orient, Africains.

Et les prénoms d’origine « gauloise » sont quasiment inexistants . L’assimilation qu’il réclame,  ou effacement  et négation de l’histoire,  est tout autre chose que l’intégration,  qui désigne  elle le processus d’accumulation et de rencontre dans le creuset culturel commun,  qui est à la fois historique, politique et national, pour vivre ensemble. Un creuset réalisant de nouveaux alliages, poermettant de vivre ensemble, qui est celui de la République. Ce creuset détesté de Le Pen,  -rêvant d’une épuration de nos origines diverses peut-être ?- qui est celui de la République , c’est à dire d’une France accueillant des populations venue d’ailleurs, devenant françaises par droit du sol en France, et comme tout le monde dans un Etat national, en ayant toujours une origine et une provenance. Comme les Français eux-mêmes qui les ont précédés, qui  ne sont pas sans histoire et ne sont pas sortis de nulle part et dont il est impossible d’imaginer qu’ils seraient des « Gaulois » purs de tout mélange.

 

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