Les rêves de Lætitia Tixier

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17 décembre, 2012

Éliane Daphy se penche sur le sexe masculin

Classé dans : Fleurs — Laetitia Tixier @ 19:01

Éliane Daphy , mon amour, tu devrait en rester à tes amours lesbiennes; tu me fait pitié quand tu contribues à Wikipédia  fr sur le sexe piercé des mâles:

 

7 avril, 2012

Daphy éliane souviens-toi de ta folle jeunesse

Classé dans : Fleurs — Laetitia Tixier @ 11:22

Daphy éliane souviens-toi de ta folle jeunesse dans Fleurs DSCN1425

Vieille lesbienne refoulée, elle milite activement contre l’homophobie

Eliane Daphy, est aussi la petite-fille de Nicolas Doumbliansky, tirailleur sibérien médaillé de la guerre russo-japonaise, un courageux, celui-là

Elle milite activement pour le droit d’auteur et veux imposer ses vue sur Wikipédia:

Je ne suis pas d’accord sur la manière d’écrire l’histoire chansonnière, telle qu’elle est pratiquée désormais par un unique contributeur sur les pages où j’avais travaillé ou que j’avais créées : à savoir, une collection d’anecdotes, sourcées sur Gallica, alors même qu’existent de nombreux ouvrages (spécialistes ou scientifiques) sur la question et sur la période. Prendre comme sources des informations ou des images publiées sur un site internet – souvent de mauvaise qualité –, documents inconsultables n’est pas se fonder sur des sources fiables, car il faut pouvoir consulter les documents en papier. Employer principalement pour la rédaction de l’article des sources journalistiques d’époque non-contextualisées et non-recoupées ; ne prendre en compte aucune des études récentes sur la question ; ne pas contextualiser un auteur ou un artiste dans sa période est ; considérer les potins de coulisses, les canulars, ou les ouvrages polémiques comme des sources fiables ; ne pas faire un référencement précis d’un ouvrage (car aucune lecture d’un ouvrage, sauf consultation partielle sur gogolbouc) : cette manière de faire est la négation des principes de base de la méthode des sciences historiques. Traficoter les citations historiques (auteurs jamais nommés, page des journaux/revues jamais cités), en ne mettant pas le lien vers la page précise de Gallica permettant de vérifier (toujours la page du document) est de la malhonnêteté intellectuelle. Quand j’écris une synthèse des travaux des historiens sur la période, cela a nom « travaux inédits » ou « baratin » ; quand chaque mot est sourcé par une référence d’un article dans Gallica (une ligne par un journaliste), cela a nom « vérificabilité encyclopédique ». Mon ambition, lorsque j’ai débarqué sur Wikipédia en juin dernier, était de participer à la rédaction d’une histoire chansonnière (1970-1950), où les différents participants (paroliers, compositeurs, éditeurs, illustrateurs, salles et directeurs de salles, artistes, journalistes, etc.) seraient présentés, avec leurs rôles, leurs interactions. Je souhaitais, en utilisant les nombreux ouvrages des historiens, contextualiser et synthétiser, pour faire comprendre comment avait fonctionné et évolué ce milieu de production ; en montrant celles des chansons qui été parvenues à notre époque, je souhaitais que soit lisible les processus de notoriété sur la longue durée, et la construction de la mémoire chansonnière.

Cet été, j’ai pensé que le projet était réalisable, et qu’il serait réalisable. Par ailleurs, depuis octobre, j’ai été l’objet des attaques systématiques d’un contributeur (avec plusieurs fônés), d’une agression en bande organisée, de malveillances sur ma PU ou ma PdD. J’ai passé plus de temps à essayer de comprendre le fonctionnement du vandalisme sur l’encyclopédie, pour me protéger des vandales et des contributeurs expérimentés pratiquant l’attaque sournoise, à « reverter » des saloperies sur les pages, à me remettre debout après avoir été massacrée, à essayer de dialoguer avec un contributeur de mauvaise foi qui avec des techniques expertes acquises par longue expérience ne cherchait qu’à provoquer le conflit et à m’exclure, plutôt qu’à rédiger, chercher les sources dans les manuels historiques, apprendre à maitriser les possibilités offertes pas l’encyclopédie. Le jour de Noël, un salopard m’a fait le cadeau de piller les informations qui étaient sur une de mes pages de brouillon, et à créer une page sur l’auteur, joyeux mélange de d’informations pillées sur mon brouillon et de falsifications. Je ne souhaite plus être victime d’attaques du type « homosexuelle » ou « vieille » ; je ne souhaite plus avoir des réflexions du type « la contributrice utilisant son vrai nom, ce n’est pas étonnant que… » ; je ne souhaite pas, à propos du nettoyage des liens copyvio (en conformité avec les recommandations), lire des attaques personnelles basées sur mon nom, des soupçons de « pro-hadopi » et autres fadaises, ni recevoir le conseil de « cesser immédiatement de lutter contre le copyvio, pour mon bien ». Je sais qu’il faut longtemps pour maîtriser les possibilités de l’encyclopédie. Je sais que ce temps nécessaire ne me sera pas accordé, car j’aurai sans répit à faire face à de nouvelles agressions. Je partage désormais le sentiment de mes collègues SHS qui ont essayé de contribuer, et ont cessé : l’encyclopédie n’est pas bienveillante envers les chercheurs (exception pour les sciences « exactes » ou « dures »). Je rajoute, étant femme, que j’ai le sentiment que règnent en maître sur l’encyclopédie sexisme et machisme.

 

25 novembre, 2011

Éliane Daphy quitte Wikipédia, en larmes…

Classé dans : Fleurs — Laetitia Tixier @ 8:46

Merci de fermer les comptes Eliane Daphy (d · c · b) et chansonnette (d · c · b).
Je ne souhaite pas continuer à contribuer à votre encyclopédie communautaire. Pour les deux raisons suivantes :
1) la question des droits d’auteurs et du copivio n’est pas une question fondamentale pour votre « communauté », et
2) la qualité des sources utilisées n’est d’aucune importance, du moins dans le domaine de la chanson populaire où j’ai quelques connaissances.

Pauvre petite chérie… traitée par les admins machistes de Wikipédia de gazon maudit et accusée de violation de copyright, elle a bien raison de partir et de consacrer son énergie à sa chérie…

Éliane mouillée

Éliane mouillée

Éliane en larmes

Éliane en larmes

8 septembre, 2010

Souvenir d’adolescence

Classé dans : Fleurs — Laetitia Tixier @ 22:51

Dans ma classe, j’avais une amie qui s’appelait Caroline. C’était une des meilleures élèves, appliquée, sérieuse. On ne lui connaissait pas de flirts, pas d’aventures.
Jolie, mince, blonde, aux cheveux souvent noués en une grosse tresse ou un gros chignon, toujours impeccablement habillée, souvent en jupe alors que nous étions presque toutes en pantalon, elle avait tout pour séduire les garçons de notre entourage, mais rien ne semblait la distraire de ses études.

Elle n’habitait pas très loin de chez moi. Comme je n’étais pas aussi douée qu’elle, mes parents avaient contacté les siens, et il m’arrivait d’aller la voir, surtout le mercredi après-midi, pour qu’elle m’aide dans mes devoirs. Elle le faisait volontiers, comme elle le faisait également pour d’autres élèves de notre classe.

Un après-midi, j’étais allée la retrouver chez elle. Seule dans la grande maison de ses parents, elle m’invita à la rejoindre dans le séjour, où nous avions l’habitude de nous retrouver pour travailler. Ce jour-là, elle était en tenue de tennis, comme je l’ai vue souvent vêtue le mercredi, jour de son cours de tennis.

Je me suis installée à côté d’elle pour travailler, et pendant une bonne heure nous avons travaillé, installées sur le canapé de cuir, tout en buvant nombre de verres de coca à cause du soleil qui tapait assez fort.

Puis je suis rentrée chez moi. C’est alors que je me suis aperçue que j’avais oublié mon cahier de maths chez elle. J’ai donc fait demi- tour, maudissant mon étourderie.

J’ai sonné, mais elle ne m’a pas ouvert la porte. Sachant qu’elle aimait bronzer dans le jardin, j’ai pensé qu’elle ne m’avait pas entendue, et je suis entrée chez elle par le portillon du jardin. Là, juste devant moi, installée en tailleur sur une grande balancelle de jardin, se tenait Caroline, nue en dessous de la taille. Le visage empourpré, brillant de sueur, la bouche ouverte, ma camarade poussait de petits gémissements brefs, étouffés. Le siège de la balancelle était agité de curieux soubresauts sporadiques. Et un curieux ronronnement se faisait entendre.Je ne mis pas mis longtemps à comprendre que la sérieuse Caroline, si sage, si réservée, était en train de se donner du plaisir. Je m’avançais encore un peu plus, le cœur battant. Et je découvris l’impensable.Caroline avait retiré son short de tennis et, les jambes grandes ouvertes, les talons joints, maintenait de ses chevilles un appareil qui, profondément enfoui en elle, remuait tout seul, tout en vibrant. C’est cet engin qui produisait le curieux ronronnement que j’avais entendu.Caroline, les mains crispées sur la balancelle, était parcourue de nombreux frissons de plaisir. Sa tête, jusque là penchée immobile, se mit à onduler de droite et de gauche, tandis qu’un râle de jouissance sortait de sa bouche.J’eus alors très peur que ma camarade m’aperçoive, et je me cachai derrière un buisson.Mon cœur battait la chamade, j’avais soudain très chaud. Je sentais que je devais partir, la laisser seule avec son plaisir solitaire, mais déjà l’excitation me gagnait également. Et une curiosité de plus en plus forte me poussait à en savoir davantage. Car si je connaissais les délices de la masturbation, j’étais totalement ignorante des possibilités des gadgets érotiques.
Caroline était parcourue par les spasmes d’un orgasme, violents, désordonnés, qui la secouaient tout entière.Quelque chose d’irrésistible m’immobilisait, me poussait à rester là. Je savais Caroline seule chez elle. Ses parents rentraient l’un et l’autre tard de leur travail.Je découvris alors l’objet que ma camarade avait utilisé. Elle venait visiblement de jouir, et, les cuisses encore grande ouvertes, avait retiré le gadget de son intimité, qu’elle essuyait avec une serviette de bain. C’était un vibromasseur transparent, dont la longue tige était terminée par une pointe plus grosse. A la base, il y avait un renflement allongé à l’intérieur duquel on discernait de nombreuses billes colorées. Et sur le dessus, se trouvait un second petit vibromasseur, terminé par une sorte de langue pointue, bifide.  L’engin disparut à nouveau petit à petit dans son intimité et elle se mit à nouveau à frissonner. Elle l’enfonça profondément, avant de le retirer, puis de l’enfoncer à nouveau à plusieurs reprises, jusqu’à ce que la petite langue vibrante soit au contact de son clitoris. Puis ma camarade actionna un petit interrupteur à la base de l’appareil, et celui-ci, maintenant en place, se mit à bouger, à se tordre sur place. La petite langue se mit à frétiller, juste sur le gros bourgeon du clitoris. Caroline fignola un peu la position de l’appareil, le bloqua de ses chevilles, avant de se laisser aller en arrière, les deux mains agrippées aux coussins de la balancelle.Je n’en croyais pas mes yeux. Caroline, que je croyais vierge, ne l’était visiblement plus. Et alors qu’elle nous apparaissait à tous sage et pudique, elle s’adonnait sans retenue aux plaisirs de cet amant mécanique infatigable. Ma camarade, à nouveau, se mit à gémir, à se tordre, à haleter. Je voyais son visage rougi aux traits déformés par le plaisir aller de gauche et de droite sur le cale-tête.extas1.jpg

J’entrevoyais ses yeux révulsés, ne discernant sans nul doute rien de ce qui l’entourait. Je me dis que même à ses côtés, elle ne me verrait peut-être pas.
Je me demandais si je ne devais pas alors m’éclipser rapidement, mais la suite des événements en décida autrement. Car Caroline, la sage Caroline, se révélait insatiable.

Je ne pus tenir d’avantage. J’ouvris mon pantalon, et mes doigts barbotèrent bientôt dans mes chairs inondées, brûlantes. J’avais rarement éprouvé un orgasme aussi fort, et aussi long. Je découvris à cette occasion que mes jouissances en position debout étaient plus fortes qu’allongée sur le dos. Je fermais un moment les yeux, savourant les dernières contractions qui prolongèrent pendant presque une minute les délices du plaisir.

Réalisant d’un seul coup l’heure qu’il était, et la promesse que j’avais faite à mes parents de rentrer de bonne heure, je finis par m’éclipser, emportant cette fois mon livre de maths.

24 juin, 2010

Mon arrière-arrière grand-mère, Albertine Guillemain

Classé dans : Fleurs,Polemique — Laetitia Tixier @ 14:27

Autant j’ai honte de mon oncle, droitier de la pire espèce (Le Jean-Roger Cormier Tixier Toutain Hégésippe dit Jérotito en question), autant je suis fière de mon arrière-arrière grand mère Albertine Guillemain:

Albertine Emélie Guillemain (1885 – 1961) , institutrice, féministe , syndicaliste et pacifiste, elle était autant de gauche que  son descendant, Jean-Roger Tixier est d’extrême-droite et misogyne.

Albertine Guillemain nait le 8 février 1885 à Châlette-sur-Loing (Loiret). Orpheline très jeune, elle est recueillie par sa grand-mère et passe son enfance dans les Ardennes. Elle entre à l’école primaire supérieure Jeanne Maillet (Orléans) pour devenir institutrice.
En 1905, elle devient institutrice et s’inscrit au syndicat des instituteurs et des institutrices ainsi qu’à la SFIO. Elle s’engage aussi dans de nombreuses organisations féministes: Le Suffrage des Femmes , L’Union fraternelle des Femmes, La Fédération féminine universitaire, La Ligue pour le droit des femmes, L’Union française pour le suffrage des femmes, La Ligue nationale du vote. Elle milite pour que les droits de la femme tant au travail qu’à la maison soit reconnus. À cette époque en effet, la femme ne possédait aucun droit politique, ne pouvait pas être tutrice de ses propres enfants, était souvent sous-payée dans le monde du travail.

En 1911, elle est nommée à l’école maternelle de la rue Baroin à Orléans. En 1912, elle rentre au comité confédéral de la CGT dont elle est secrétaire adjointe en 1914. La guerre et la mobilisation réduisant le bureau, Albertine Guillemain en devient secrétaire générale par intérim. En 1915, un fort courant pacifiste nait au sein de la CGT, courant dont Albertine Guillemain va devenir porte-parole. Elle adhère à la section française du Comité international des femmes pour une paix permanente. Empêchée par la police française, elle ne peut pas se rendre à la conférence pacifiste de 1915 à Zimmerwald, ni à celle de Kienthal mais elle correspond par lettres sur ce sujet. Celles-ci, interceptées par la police serviront au dossier d’accusation monté contre elle à la fin de la guerre. Elle publie aussi des manifestes pacifistes et envoie le 23 octobre 1916 une lettre au Comité pour la reprise des relations internationales, comité pacifiste dirigé par Alphonse Merrheim.

En 1917, la pression se resserre sur ses activités. Le 26 juillet 1917 son appartement est perquisitionné et le 27 juillet elle est suspendue sans traitement . En novembre 1917, peu de temps après l’arrivée de Clemenceau comme président du conseil, elle est arrêtée pour propagande défaitiste et envoyée à la prison des femmes de Saint-Lazare. Elle subit de la part des journaux de l’époque le Matin, l’Écho de Paris et l’Homme libre une campagne de désinformation. On la juge pour le moins anormale, elle porte des vêtements masculins, elle aurait correspondu avec des soldats, des fabricants de munitions, des prisonniers allemands, aurait caché des personnes bizarres, aurait visité la Russie et se serait rendue à la conférence de Zimmerwald. On l’accuse d’être anarchiste, d’être un partisan du Bonnet Rouge. Le Petit Parisien la soupçonne d’avoir reçu de l’argent d’Allemagne pour organiser sa campagne pacifiste. Accusée de trahison et de faire du pacifisme sous couvert de féminisme, Albertine Guillemain se défendra   L’accusation prétend que sous prétexte de féminisme, je fais du pacifisme. Elle déforme ma propagande pour les besoins de sa cause : j’affirme que c’est le contraire  Je suis ennemie de la guerre parce que féministe, la guerre est le triomphe de la force brutale, le féminisme ne peut triompher que par la force morale et la valeur intellectuelle. Il y a antinomie entre les deux Elle comparaît devant le premier conseil de guerre du 25 au 31 mars 1918. Elle y plaide principalement la cause du féminisme, faisant remarquer que privée de droit politique, elle ne peut être poursuivie pour un délit politique, et axe sa défense sur les droits qui sont niés aux femmes. Elle est soutenue par des témoins de moralité, Jean Longuet, Jeanne Mélin, Marguerite Durand et la journaliste Séverine qui vont faire de ce procès l’apologie du pacifisme et du féminisme.

Elle est condamnée à trois ans de prison avec sursis. Elle est révoquée de l’enseignement avec effet au 17 novembre 1917. Elle ne sera réintégrée que 7 ans plus tard sous le gouvernement du cartel des gauches.

Après la guerre, Albertine Guillemain se détache du mouvement syndicaliste. Elle abandonne son poste de secrétaire générale de la FNSI. De février 1919 à octobre 1921, elle publie la revue La Lutte féministe, « organe unique et rigoureusement indépendant du féminisme intégral ». En février 1920, elle fonde, avec Maurice Foulon, l’université populaire de Pantin. Attirée par le communisme, elle effectue plusieurs voyages en Russie dans les années 1920-1922et adhère au nouveau parti communiste dès le Congrès de Tours de 1920.

C’est aussi une adepte du spiritisme. En décembre 1924 elle est réintégrée dans ses fonctions d’institutrice à l’école maternelle de la rue Brandin à Montargis, où elle exercera jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale.

Après la guerre, elle continue ses activités féministes et meurt le 1er juillet 1961 à la clinique de diététique et de gérontologie de Montargis . Enterrée dans le carré des indigents, sa dépouille est ensuite transportée dans un caveau trentenaire payé par un cousin Henri Godeau.

Durant toute sa vie, elle a travaillé à son Encyclopédie féministe dans laquelle elle avait le projet de regrouper des notices biographiques sur toutes les femmes qu’elle jugeait exemplaires, que ce soit pour leur activités littéraires, scientifiques ou artistiques, ou leur présence dans des faits divers.

guillemain

 

8 avril, 2010

Vagina dentata, le mythe qui fait peur aux hommes

Classé dans : Fleurs,Non classé — Laetitia Tixier @ 18:58

Vagina dentata est le nom latin désignant le vagin denté. Un symbole classique illustrant la peur inconsciente des hommes qu’une femme ait le pouvoir de trancher leur pénis, la femme castratrice.

Le Vagina dentata apparaît dans les mythes de presque toutes les cultures, anciennes ou plus récentes, et quelle que soit la religion dominante. Ce mythe s’ancre sur la menace implicitement liée au rapport sexuel où l’homme, s’il effectue une pénétration toujours victorieuse, connaît invariablement une sortie nettement moins triomphante.

Mais ce mythe repose également sur une origine médicale. En effet, il existe des kystes dermoïdes, issus des cellules embryonnaires contenues dans les couches les plus profondes de l’épiderme. A de très rares occasions, ces cellules sont susceptibles de se transformer en matière osseuse, capillaire ou dentaire. Et ce dans n’importe quelle zone du revêtement épidermique, y compris celui du vagin.

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Ce mythe est illustré par le film Teeth de Mitchell Lichtenstein.

Dawn O’Keefe est une jeune fille de 17 ans qui prône activement l’abstinence avant le mariage en tant que membre d’une association chrétienne, promouvant notamment le port d’une bague de virginité. Elle rencontre un nouveau membre du groupe, Tobey (Hale Appleman), et tout de suite les deux lycéens éprouvent manifestement un forte attirance physique mutuelle. Lorsqu’ils se révèlent enfin leurs attirances ils décident de cesser de se voir craignant de rompre leurs vœux d’abstinence. Seulement ils cèdent à la tentation et se donnent rendez-vous près d’une fontaine naturelle où ils nagent ensemble et se séduisent. Finalement ils s’embrassent et lorsque Dawn change d’avis et repousse Tobey, ce dernier commence à la violer jusqu’au moment où le vagin de Dawn paniquée mord et arrache le penis de Tobey. Il quitte la scène horrifié puis Dawn, tout aussi choquée, s’évade à son tour.

Après une visite sanglante chez un gynécologue et une recherche internet sur le « vagina dentata » , Dawn comprend qu’elle possède des dents acérées dans son vagin. Elle va par la suite prendre le contrôle de sa sexualité et punir avec ce nouveau pouvoir les hommes qui lui manqueront de respect.

 

 

18 février, 2010

Mon intimité symbolique

Classé dans : Fleurs — Laetitia Tixier @ 19:48

Voila mon intimité :

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Ce n’est qu’une orchidée avec deux feuilles blanches…

 

Bonne soirée

26 janvier, 2010

Faire Cattleya

Classé dans : Fleurs — Laetitia Tixier @ 9:48

À une certaine époque, les cattleyas étaient fréquemment utilisés comme fleurs de corsage de la mariée. Dans l’oeuvre de Proust, l’orchidée symbolisait l’amour. Avec les chrysanthèmes, Ies cattleyas étaient ses fleurs favorites. Dans ‘Un amour de Swann »  l’expression  «faire cattleya» signifie faire l’amour.

Plusieurs espèces sont parfumées et on en compte des milliers d’hybrides, notamment plusieurs à fleurs jaunes ou orangées, dotées d’un coeur plus foncé, mes préférées. Les cattleyas ont des exigences semblables aux phalaenopsis, mais ils préfèrent encore plus de lumière. Leurs feuilles coriaces peuvent être exposées au soleil sans problème, sauf durant les mois de juillet et août, alors que les rayons sont brûlants.

Le genre Cattleya est un genre d’orchidée originaire des forêts tropicales d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud qui comprend une soixantaine d’espèces.Son nom vient de William Cattley qui fut le premier collectionneur qui réussit à les faire refleurir.

Ce sont des plantes sympodiales épiphytes formant des pseudobulbes à une ou deux feuilles. Les cattleyas bifoliés ont des inflorescences en grappe alors que les cattleyas à une feuille produisent, le plus souvent, des fleurs isolées de grande taille.

Variété recommandée
* Cattleya aurantiaca : nombreuses fleurs orangées au printemps
* Cattleya doviana : grosses fleurs jaunes et pourpres fleurissant à l’automne
* Cattleya Blow Bells : fleurs blanches et jaune

En hiver de 14 degrés la nuit à 18 degrés le jour, en été de 18 à 22 degrés.

Les cattleya aiment beaucoup la lumière, mais pas le soleil direct, celui-ci doit être filtré par un voilage.

Arrosage : En pulvérisation sur les feuilles pendant la période de végétation, toutes les trois semaines.Un ou deux arrosages par semaine pendant la période de végétation, puis une fois tous les 10 ou 15 jours en période de repos, avec de l’eau non calcaire (eau filtrée ou eau de pluie).

Substrat : Écorce de pin, charbon de bois, billes d’argile, racines de fougères.

Faire Cattleya dans Fleurs orchis2

 

 

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