Les rêves de Lætitia Tixier

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8 septembre, 2010

Souvenir d’adolescence

Classé dans : Fleurs — Laetitia Tixier @ 22:51

Dans ma classe, j’avais une amie qui s’appelait Caroline. C’était une des meilleures élèves, appliquée, sérieuse. On ne lui connaissait pas de flirts, pas d’aventures.
Jolie, mince, blonde, aux cheveux souvent noués en une grosse tresse ou un gros chignon, toujours impeccablement habillée, souvent en jupe alors que nous étions presque toutes en pantalon, elle avait tout pour séduire les garçons de notre entourage, mais rien ne semblait la distraire de ses études.

Elle n’habitait pas très loin de chez moi. Comme je n’étais pas aussi douée qu’elle, mes parents avaient contacté les siens, et il m’arrivait d’aller la voir, surtout le mercredi après-midi, pour qu’elle m’aide dans mes devoirs. Elle le faisait volontiers, comme elle le faisait également pour d’autres élèves de notre classe.

Un après-midi, j’étais allée la retrouver chez elle. Seule dans la grande maison de ses parents, elle m’invita à la rejoindre dans le séjour, où nous avions l’habitude de nous retrouver pour travailler. Ce jour-là, elle était en tenue de tennis, comme je l’ai vue souvent vêtue le mercredi, jour de son cours de tennis.

Je me suis installée à côté d’elle pour travailler, et pendant une bonne heure nous avons travaillé, installées sur le canapé de cuir, tout en buvant nombre de verres de coca à cause du soleil qui tapait assez fort.

Puis je suis rentrée chez moi. C’est alors que je me suis aperçue que j’avais oublié mon cahier de maths chez elle. J’ai donc fait demi- tour, maudissant mon étourderie.

J’ai sonné, mais elle ne m’a pas ouvert la porte. Sachant qu’elle aimait bronzer dans le jardin, j’ai pensé qu’elle ne m’avait pas entendue, et je suis entrée chez elle par le portillon du jardin. Là, juste devant moi, installée en tailleur sur une grande balancelle de jardin, se tenait Caroline, nue en dessous de la taille. Le visage empourpré, brillant de sueur, la bouche ouverte, ma camarade poussait de petits gémissements brefs, étouffés. Le siège de la balancelle était agité de curieux soubresauts sporadiques. Et un curieux ronronnement se faisait entendre.Je ne mis pas mis longtemps à comprendre que la sérieuse Caroline, si sage, si réservée, était en train de se donner du plaisir. Je m’avançais encore un peu plus, le cœur battant. Et je découvris l’impensable.Caroline avait retiré son short de tennis et, les jambes grandes ouvertes, les talons joints, maintenait de ses chevilles un appareil qui, profondément enfoui en elle, remuait tout seul, tout en vibrant. C’est cet engin qui produisait le curieux ronronnement que j’avais entendu.Caroline, les mains crispées sur la balancelle, était parcourue de nombreux frissons de plaisir. Sa tête, jusque là penchée immobile, se mit à onduler de droite et de gauche, tandis qu’un râle de jouissance sortait de sa bouche.J’eus alors très peur que ma camarade m’aperçoive, et je me cachai derrière un buisson.Mon cœur battait la chamade, j’avais soudain très chaud. Je sentais que je devais partir, la laisser seule avec son plaisir solitaire, mais déjà l’excitation me gagnait également. Et une curiosité de plus en plus forte me poussait à en savoir davantage. Car si je connaissais les délices de la masturbation, j’étais totalement ignorante des possibilités des gadgets érotiques.
Caroline était parcourue par les spasmes d’un orgasme, violents, désordonnés, qui la secouaient tout entière.Quelque chose d’irrésistible m’immobilisait, me poussait à rester là. Je savais Caroline seule chez elle. Ses parents rentraient l’un et l’autre tard de leur travail.Je découvris alors l’objet que ma camarade avait utilisé. Elle venait visiblement de jouir, et, les cuisses encore grande ouvertes, avait retiré le gadget de son intimité, qu’elle essuyait avec une serviette de bain. C’était un vibromasseur transparent, dont la longue tige était terminée par une pointe plus grosse. A la base, il y avait un renflement allongé à l’intérieur duquel on discernait de nombreuses billes colorées. Et sur le dessus, se trouvait un second petit vibromasseur, terminé par une sorte de langue pointue, bifide.  L’engin disparut à nouveau petit à petit dans son intimité et elle se mit à nouveau à frissonner. Elle l’enfonça profondément, avant de le retirer, puis de l’enfoncer à nouveau à plusieurs reprises, jusqu’à ce que la petite langue vibrante soit au contact de son clitoris. Puis ma camarade actionna un petit interrupteur à la base de l’appareil, et celui-ci, maintenant en place, se mit à bouger, à se tordre sur place. La petite langue se mit à frétiller, juste sur le gros bourgeon du clitoris. Caroline fignola un peu la position de l’appareil, le bloqua de ses chevilles, avant de se laisser aller en arrière, les deux mains agrippées aux coussins de la balancelle.Je n’en croyais pas mes yeux. Caroline, que je croyais vierge, ne l’était visiblement plus. Et alors qu’elle nous apparaissait à tous sage et pudique, elle s’adonnait sans retenue aux plaisirs de cet amant mécanique infatigable. Ma camarade, à nouveau, se mit à gémir, à se tordre, à haleter. Je voyais son visage rougi aux traits déformés par le plaisir aller de gauche et de droite sur le cale-tête.extas1.jpg

J’entrevoyais ses yeux révulsés, ne discernant sans nul doute rien de ce qui l’entourait. Je me dis que même à ses côtés, elle ne me verrait peut-être pas.
Je me demandais si je ne devais pas alors m’éclipser rapidement, mais la suite des événements en décida autrement. Car Caroline, la sage Caroline, se révélait insatiable.

Je ne pus tenir d’avantage. J’ouvris mon pantalon, et mes doigts barbotèrent bientôt dans mes chairs inondées, brûlantes. J’avais rarement éprouvé un orgasme aussi fort, et aussi long. Je découvris à cette occasion que mes jouissances en position debout étaient plus fortes qu’allongée sur le dos. Je fermais un moment les yeux, savourant les dernières contractions qui prolongèrent pendant presque une minute les délices du plaisir.

Réalisant d’un seul coup l’heure qu’il était, et la promesse que j’avais faite à mes parents de rentrer de bonne heure, je finis par m’éclipser, emportant cette fois mon livre de maths.

 

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