Les rêves de Lætitia Tixier

Bienvenue sur mon blog

17 décembre, 2012

Éliane Daphy se penche sur le sexe masculin

Classé dans : Fleurs — Laetitia Tixier @ 19:01

Éliane Daphy , mon amour, tu devrait en rester à tes amours lesbiennes; tu me fait pitié quand tu contribues à Wikipédia  fr sur le sexe piercé des mâles:

 

16 décembre, 2012

Mon tonton Hégésippe se fache contre Éliane Daphy

Classé dans : Polemique — Laetitia Tixier @ 8:12

Quand je disais Eliane Daphy baillonnée à jamais sur Wikipédia , je me trompais, ma soeur, mon amour Éliane est de retour sur wikikiki après 6 mois de punition et aussitôt mon méchant tonton Hégésippe Toutain Cormier lui fait les gros yeux:

Il serait peut-être temps de vous calmer… 

J’assimile personnellement ce genre de modification, dans l’article Le MUR (art urbain), à du vandalisme, puisqu’un minimum de rigueur, auquel devrait pourtant vous prédisposer votre formation scientifique, serait pourtant censé vous guider dans l’art de vérifier les choses.

Or, loin d’être introuvable, comme vous le prétendez à tort et à travers, cet ouvrage collectif, certes assez difficile à dénicher, est annoncé comme disponible auprès du réseau des librairies Decitre, sans même parler des exemplaires d’occasion que l’on peut trouver par l’intermédiaire du site Amazon.com ou encore du site Abebooks.co.uk.

Qu’un ou plusieurs de vos ennemis soient impliqués dans le développement antérieur de cet article à la rédaction discutable ne doit en aucune façon vous conduire à faire ou écrire n’importe quoi. Entre ce genre de modification inconsidérée et le fait, dans le débat d’admissibilité, de faire dire aux partisans de la conservation autre chose que ce qu’ils ont réellement dit — « la page que les votants « pour » présentent tous comme indispensable » —, cela commence à faire beaucoup.

Vous faites comme vous l’entendez, mais si je vois redémarrer le cycle d’agitation communautaire tous azimuts que vous avez entretenu durant des mois sur le site fr.wikipedia.org, sur divers sujets, je n’hésiterai pas longtemps à demander votre blocage pour une longue période voire votre bannissement. Hégésippe | ±Θ± 12 décembre 2012 à 11:53 (CET)

26 juin, 2012

Eliane Daphy baillonnée à jamais sur Wikipédia

Classé dans : Polemique — Laetitia Tixier @ 11:41

Ma sœur, mon amour d’Éliane bâillonnée à jamais sur Wikipédia, bloquée pour le reste de sa vie, la pauvrette.

 

Tous ça à cause de machos homophobe :

Indéfini
  1. Le blocage de 3 mois était un minimum au vu de son débordement. La provocation est manifeste pour nous pousser à la bloquer définitivement. Qu’il en soit ainsi. (PS : J’ai dit blocage indéf, pas bannissement). –‘toff [discut.] 6 juin 2012 à 06:22 (CEST)
  2. blocage définitif d’un compte qui, bien que sans aucun doute empli de bonnes intentions, n’a jamais compris Wikipédia et y commet plus de mal que bien à force de militantisme et de personnalisation. Je ne crois pas aux vertus d’un blocage temporaire même long, étant donné que cette contributrice a déjà par elle-même pris un long wikibreak pour revenir plus vindicative que jamais. –Lgd (d) 4 juin 2012 à 11:37 (CEST)
  3. mêmes conclusions : merci Lgd d’avoir fait ce résumé. TIGHervé 4 juin 2012 à 12:51 (CEST)
  4. Idem Ldg. Udufruduhu (d) 4 juin 2012 à 13:49 (CEST)
  5. Indéfini sans hésiter car, comme expliqué ci-dessus (et ci-dessous), le rapport bruit/qualité penche incontestablement du mauvais côté. –Cordialement. — Coyote du 86 [Me contacter] 7 juin 2012 à 09:26 (CEST)
  6. C’est une demande de sa part. Et compte tenu des diverses lectures faites des échanges ces derniers mois et rejoignant les constats indiqués ci-dessus. –AlpYnement vôtre, B-noa (d) 7 juin 2012 à 12:29 (CEST)
daphy baillonee

daphy baillonee

7 avril, 2012

Daphy éliane souviens-toi de ta folle jeunesse

Classé dans : Fleurs — Laetitia Tixier @ 11:22

Daphy éliane souviens-toi de ta folle jeunesse dans Fleurs DSCN1425

Vieille lesbienne refoulée, elle milite activement contre l’homophobie

Eliane Daphy, est aussi la petite-fille de Nicolas Doumbliansky, tirailleur sibérien médaillé de la guerre russo-japonaise, un courageux, celui-là

Elle milite activement pour le droit d’auteur et veux imposer ses vue sur Wikipédia:

Je ne suis pas d’accord sur la manière d’écrire l’histoire chansonnière, telle qu’elle est pratiquée désormais par un unique contributeur sur les pages où j’avais travaillé ou que j’avais créées : à savoir, une collection d’anecdotes, sourcées sur Gallica, alors même qu’existent de nombreux ouvrages (spécialistes ou scientifiques) sur la question et sur la période. Prendre comme sources des informations ou des images publiées sur un site internet – souvent de mauvaise qualité –, documents inconsultables n’est pas se fonder sur des sources fiables, car il faut pouvoir consulter les documents en papier. Employer principalement pour la rédaction de l’article des sources journalistiques d’époque non-contextualisées et non-recoupées ; ne prendre en compte aucune des études récentes sur la question ; ne pas contextualiser un auteur ou un artiste dans sa période est ; considérer les potins de coulisses, les canulars, ou les ouvrages polémiques comme des sources fiables ; ne pas faire un référencement précis d’un ouvrage (car aucune lecture d’un ouvrage, sauf consultation partielle sur gogolbouc) : cette manière de faire est la négation des principes de base de la méthode des sciences historiques. Traficoter les citations historiques (auteurs jamais nommés, page des journaux/revues jamais cités), en ne mettant pas le lien vers la page précise de Gallica permettant de vérifier (toujours la page du document) est de la malhonnêteté intellectuelle. Quand j’écris une synthèse des travaux des historiens sur la période, cela a nom « travaux inédits » ou « baratin » ; quand chaque mot est sourcé par une référence d’un article dans Gallica (une ligne par un journaliste), cela a nom « vérificabilité encyclopédique ». Mon ambition, lorsque j’ai débarqué sur Wikipédia en juin dernier, était de participer à la rédaction d’une histoire chansonnière (1970-1950), où les différents participants (paroliers, compositeurs, éditeurs, illustrateurs, salles et directeurs de salles, artistes, journalistes, etc.) seraient présentés, avec leurs rôles, leurs interactions. Je souhaitais, en utilisant les nombreux ouvrages des historiens, contextualiser et synthétiser, pour faire comprendre comment avait fonctionné et évolué ce milieu de production ; en montrant celles des chansons qui été parvenues à notre époque, je souhaitais que soit lisible les processus de notoriété sur la longue durée, et la construction de la mémoire chansonnière.

Cet été, j’ai pensé que le projet était réalisable, et qu’il serait réalisable. Par ailleurs, depuis octobre, j’ai été l’objet des attaques systématiques d’un contributeur (avec plusieurs fônés), d’une agression en bande organisée, de malveillances sur ma PU ou ma PdD. J’ai passé plus de temps à essayer de comprendre le fonctionnement du vandalisme sur l’encyclopédie, pour me protéger des vandales et des contributeurs expérimentés pratiquant l’attaque sournoise, à « reverter » des saloperies sur les pages, à me remettre debout après avoir été massacrée, à essayer de dialoguer avec un contributeur de mauvaise foi qui avec des techniques expertes acquises par longue expérience ne cherchait qu’à provoquer le conflit et à m’exclure, plutôt qu’à rédiger, chercher les sources dans les manuels historiques, apprendre à maitriser les possibilités offertes pas l’encyclopédie. Le jour de Noël, un salopard m’a fait le cadeau de piller les informations qui étaient sur une de mes pages de brouillon, et à créer une page sur l’auteur, joyeux mélange de d’informations pillées sur mon brouillon et de falsifications. Je ne souhaite plus être victime d’attaques du type « homosexuelle » ou « vieille » ; je ne souhaite plus avoir des réflexions du type « la contributrice utilisant son vrai nom, ce n’est pas étonnant que… » ; je ne souhaite pas, à propos du nettoyage des liens copyvio (en conformité avec les recommandations), lire des attaques personnelles basées sur mon nom, des soupçons de « pro-hadopi » et autres fadaises, ni recevoir le conseil de « cesser immédiatement de lutter contre le copyvio, pour mon bien ». Je sais qu’il faut longtemps pour maîtriser les possibilités de l’encyclopédie. Je sais que ce temps nécessaire ne me sera pas accordé, car j’aurai sans répit à faire face à de nouvelles agressions. Je partage désormais le sentiment de mes collègues SHS qui ont essayé de contribuer, et ont cessé : l’encyclopédie n’est pas bienveillante envers les chercheurs (exception pour les sciences « exactes » ou « dures »). Je rajoute, étant femme, que j’ai le sentiment que règnent en maître sur l’encyclopédie sexisme et machisme.

 

29 novembre, 2011

Mon tonton Jérotito Hégésippe se fache quand on parle de moi

Classé dans : Polemique — Laetitia Tixier @ 20:39

Pauvre Gérard, quand il parle de moi, il se fait assassiner par mon méchant tonton Hégésippe cormier Tixier Jean-Roger, autrefois connu comme Jérotito:

Demande en quatre points :

masquage de toutes les versions de Wikipédia:Oracle/semaine 48 2011 (d · h · j · ↵) entre :
version du 28 novembre 2011 à 17:09 (CET) (violation de vie privée et délires personnels d’un vandale banni)
version du 29 novembre 2011 à 16:17 (CET) (blanchiment de la section en question)

blocage indéfini de ce compte — Gerard256 (d · c · b) — créé huit minutes avant la sauvegarde de cette nouvelle saleté émanant d’un pénible de longue date ;

placement en liste noire locale des URL correspondantes, c’est-à-dire introduction dans MediaWiki:Spam-blacklist d’une interdiction libellée \blaetitiatixier\.unblog\.fr, puisque le faux blog de ma prétendue sœur n’a qu’une fonction : salir un ou plkusieurs contributeurs de Wikipédia ;

requête en vérification des adresses IP, afin de voir s’il en ressort quelque chose (signature ou localisation déjà connue des vérificateurs — que ce soit Wanadoo Orange Sainte-Geneviève-des-Bois ou Belgacom —, sinon recherche d’éventuels proxies ouverts et d’éventuels comptes dormants.

Hégésippe | ±Θ± 29 novembre 2011 à 18:25 (CET)

et pourtant la question de Gérard était basique:

La célèbre blogueuse Laetitia Tixier est-elle la nièce de Jean-Roger Tixier ou celle de Jean-Louis Tixier-Vignancourt?
Merci d’avance pour votre réponse Gerard256 (d) 28 novembre 2011 à 17:12 (CET)

Euh, ben, y a un lien sur son site… Et aussi son arbre généalogique. Ah la la ! Je suis complètement has been, je ne connaissais pas cette « célèbre blogueuse » (au départ j’avais lu « blagueuse »…). -O.- ♦ -M.- ♦ -H.- 28 novembre 2011 à 21:15 (CET)

Y’a un rapport avec « notre » Hegesippe Cormier (parce que a priori, il y a un rapport avec « la célèbre » Alithia.) ? Cobra Bubbles°°° Dire et médire 28 novembre 2011 à 21:50 (CET)

tout à fait visible malgré le masquage !

25 novembre, 2011

Éliane Daphy quitte Wikipédia, en larmes…

Classé dans : Fleurs — Laetitia Tixier @ 8:46

Merci de fermer les comptes Eliane Daphy (d · c · b) et chansonnette (d · c · b).
Je ne souhaite pas continuer à contribuer à votre encyclopédie communautaire. Pour les deux raisons suivantes :
1) la question des droits d’auteurs et du copivio n’est pas une question fondamentale pour votre « communauté », et
2) la qualité des sources utilisées n’est d’aucune importance, du moins dans le domaine de la chanson populaire où j’ai quelques connaissances.

Pauvre petite chérie… traitée par les admins machistes de Wikipédia de gazon maudit et accusée de violation de copyright, elle a bien raison de partir et de consacrer son énergie à sa chérie…

Éliane mouillée

Éliane mouillée

Éliane en larmes

Éliane en larmes

19 novembre, 2011

Eliane Daphy pose des questions cruciales à Wikipédia, mais…

Classé dans : Non classé — Laetitia Tixier @ 17:54

Eliane Daphy pose des questions cruciales à Wikipédia, mais…

tout le monde s’en fout.
La chercheuse lesbienne et parano essaie de faire de l’humour au troisième degré, mais personne ne comprend:

Pour vous aider à sortir de ce silence que je soupçonne devenir pénible.
Je propose de lancer un sondage à la communauté, avant prise de décision.
Suggestion (texte à amender pour le rendre conforme à la culture wikipédienne)
Ce site est soupçonné de copivio. Une des entourloupes consisterait à affirmer que l’entrée dans le DP au Canada est la date d’enregistrement + 50 ans, à la place de la mort du dernier ayant-droit (artistes, créateurs) + 50 ans. Une autre consisterait à nommer « extraits sonores » des chansons téléchargeables en intégral.
Les © publiés sur l’ex-site montreraient clairement que le site est copivio ; les téléchargements proposés (Antoine, Yves Montand, Jacques Brel, Charles Trénet…) montreraient clairement que le site est copivio.
Ce site aurait construit sa réputation avec le canular de l’université virtuelle de Napierville (udenap), mais il n’est pas certain que cette université soit un canular.
Ce site aurait réussi depuis 2001 en se faisant passer pour une université (université de Napierville) à obtenir le soutien de la BNF, et de nombreux sites éducatifs.
Ces soupçons de copivio ne sont pas prouvés. A l’heure où nous écrivons ces lignes, nous ne pouvons pas vérifier si les artistes et les créateurs concernés ne sont pas morts depuis plus de 50 ans à Napierville, personne n’ayant été visiter le cimetière, et aucune photo n’étant disponible sur commons ; par ailleurs, nous ignorons s’il s’agit de chansons complètes ou d’extraits ; rien ne nous garantit que tous les ayant-droits n’ont pas donné leurs autorisations pour ces téléchargements gratuits, ou que l’universté de Napierville ne bénéficie pas comme université de l’exception académique, ou que le droit canadien n’ait pas une clause concernant l’autorisation implicite des ayant-droits. Nous sommes donc confronté à une campagne de diffamation.
Les faits, prouvés.
Ce site sert de référence dans de nombreuses pages WP (cinéma et chansons).
Une seule contributrice a remis en cause la qualité de ce site et sa dimension copivio. Les nombreuses interventions de ED, depuis l’automne 2010, ont entraîné de multiples polémiques avec des contributeurs de bonne foi qui soutiennent ce site de qualité ; ces polémiques sont nocives pour la sérénité des échanges sur WP. Cette contributrice est concernée à un niveau personnel, puisque elle accuse sans aucune preuve ce site d’avoir recopié des références de WP, alors même que le consensus (sans rapport avec la législation) est qu’une référence précise de chanson se trouve partout. Nous ferons remarquer que cette contributrice supprime également les LE vers des sites qui proposent des textes de chansons, comme « france2.ru », alors que rien ne prouve que ce site n’est pas l’antenne locale en Russie de France 2.
WP n’a pas les moyens de savoir si ce site est clairement copivio, puisque les webmasters affirment que non, et que la politique sur WP est de faire confiance à ce qui est écrit (sauf par un contributeur polémiste). Avant l’arrivée de cette contributrice, il y avait une entente cordiale entre le site et WP.
Ce n’est pas à WP de décider si ce site est copivio, c’est uniquement le problème des ayant-droits et de leurs représentants légaux.
La BNF et les contributeurs WP ont participé à faire la réputation d’un site ; ce site a changé de DNS, il n’y a aucune raison de faire l’analyse de la construction d’une réputation, il suffit de la maintenir en changeant les liens vers le nouveau DNS.
Si la BNF soutient ce site, c’est que c’est un site de qualité. Que la BNF attribue dans quelques-unes de ses notices d’autorité les datations à ce site, plutôt qu’aux auteurs ayant publié ces informations dans les années 1970 dans un ouvrage en papier, est une preuve intangible de l’immense valeur du site.
En conséquence
Résolution 1 : nous décidons de continuer à nous servir de ce site, et à le mettre en LE, puisque c’est le site de référence, avec l’argument exception pour le copivio (d’ailleurs non-prouvé, on ne le répétera jamais assez, qui peut prouver que les artistes et les créateurs ne sont pas morts depuis plus de 50 ans à Napierville, personne n’a été visité le cimetière, et aucune photo n’est disponible sur commons).
Résolution 2 : nous décidons de sanctionner cette contributrice, pour trouble au bon ordre de WP, et de l’interdire de WP définitivement.
Résolution 3 : nous décidons de proposer notre aide juridique au site victime des diffamations.
Résolution 4 : nous décidons de faire une page WP présentant le site de qualité « Du temps des cerises aux feuilles mortes » (plus de 39 000 citations par gogol)
Résolution 5 : nous décidons de faire une page WP présentant le site de qualité « université de Napierville » (plus de 23 000 citations par gogol)
Résolution 6 : nous décidons de blanchir les nombreuses interventions de la contributrice, qui ont souligné les banales erreurs d’un site de référence, ce qui nuit à sa réputation d’excellence.
Je fais une hypothèse : l’immense majorité des contributeurs sera d’accord avec ces propositions, et les admis n’auront plus aucun souci. –élianeδ (d) 13 novembre 2011 à 15:02 (CET)

7 novembre, 2011

Eliane Daphy wikipédienne , chercheuse CNRS, victime d’homophobie

Classé dans : Polemique — Laetitia Tixier @ 8:34

Eliane Daphy wikipédienne à temps plein, chercheuse à temps perdu se plaint de diffamation:

Alerte gogol vient de me prévenir qu’un certain Michelet vient de faire une page sur son blog (Michelet, la conscience morale de Wikipédia ; url black-listée). Le titre du message du samedi 5 novembre 2011 22:13 : « Eliane Daphy : le CNRS travaille à temps plein pour Wikipédia ». Dans le message, est exploité de façon diffamatoire le tit truc rigolo « en ce moment je travaille sur » sur ma PU. Cela donne : « Cette brave dame payée par le CNRS, donc les impôts des Français, passe le plus clair de son temps à modifier des articles sur Wikipédia. Elle ne cache même pas : « En ce moment je travaille sur : Bénech et Dumont et à nettoyer les pages chansons ». Donc pour elle c’est son travail. Elle ne doit pas avoir de chef, ou alors il fait comme elle !» J’ai vu que ce n’était pas la première fois que Michelet s’en prend à WP. Rémi m’avait prévenue des dangers de contribuer sous son vrai patronyme, mais je n’avais pas imaginé que les débats et polémiques internes à WP pouvaient être utilisés pour massacrer par le biais de blogs anonymes. Que me conseillez-vous ? Merci –élianeδ (d) 6 novembre 2011 à 14:07 (CET)

Merci pour vos réponses. C’est clairement une diffamation, dans l’objectif de me nuire : fonctionnaire qui ne fait pas son boulot . Je ne sais si je fais une petite crise aigüe de paranoïa, en hypothésant l’existence d’un lien entre les interventions agressives d’un utilisateur essayant de saboter ma requête « site copivio et pas fiable du tout » et la publication de ce post. Bonne fin de journée–élianeδ (d) 6 novembre 2011 à 15:38 (CET)

Éliane Daphy, née à La Rochelle, habitant Le Raincy , ethnologue, entrée sur concours comme ingénieure d’études deuxième classe au CNRS dans une UMR en co-tutelle EHESS.

Militante archives ouvertes, contributeure sur HAL

Mais la vraie raison de cette attaque est la lesbophobie. Eliane Daphy, ma sœur, mon petit amour je te défends car Les lesbiennes ont existé de tout temps mais elles sont de plus en plus visibles… Elles représentent des modèles et des identités positives. Les stars ne représentent pas un absolu à atteindre mais elles ouvrent des voies possibles, en montrant des lesbiennes, heureuses, fortes, qui ont des défis à dépasser, qui osent, qui se soutiennent… Les jeunes y sont particulièrement sensibles. Car être lesbienne, c’est aussi :

• construire et vivre des modèles de vie divers, positifs, novateurs, normés et/ou alternatifs

• une force, une fierté, surtout d’avoir traversé «tout ça», càd, le sexisme, la pression à être hétéro, la lesbophobie, pour devenir soi-même

• un mouvement social et politique, un courant théorique du féminisme (le lesbianisme politique)

8 septembre, 2010

Souvenir d’adolescence

Classé dans : Fleurs — Laetitia Tixier @ 22:51

Dans ma classe, j’avais une amie qui s’appelait Caroline. C’était une des meilleures élèves, appliquée, sérieuse. On ne lui connaissait pas de flirts, pas d’aventures.
Jolie, mince, blonde, aux cheveux souvent noués en une grosse tresse ou un gros chignon, toujours impeccablement habillée, souvent en jupe alors que nous étions presque toutes en pantalon, elle avait tout pour séduire les garçons de notre entourage, mais rien ne semblait la distraire de ses études.

Elle n’habitait pas très loin de chez moi. Comme je n’étais pas aussi douée qu’elle, mes parents avaient contacté les siens, et il m’arrivait d’aller la voir, surtout le mercredi après-midi, pour qu’elle m’aide dans mes devoirs. Elle le faisait volontiers, comme elle le faisait également pour d’autres élèves de notre classe.

Un après-midi, j’étais allée la retrouver chez elle. Seule dans la grande maison de ses parents, elle m’invita à la rejoindre dans le séjour, où nous avions l’habitude de nous retrouver pour travailler. Ce jour-là, elle était en tenue de tennis, comme je l’ai vue souvent vêtue le mercredi, jour de son cours de tennis.

Je me suis installée à côté d’elle pour travailler, et pendant une bonne heure nous avons travaillé, installées sur le canapé de cuir, tout en buvant nombre de verres de coca à cause du soleil qui tapait assez fort.

Puis je suis rentrée chez moi. C’est alors que je me suis aperçue que j’avais oublié mon cahier de maths chez elle. J’ai donc fait demi- tour, maudissant mon étourderie.

J’ai sonné, mais elle ne m’a pas ouvert la porte. Sachant qu’elle aimait bronzer dans le jardin, j’ai pensé qu’elle ne m’avait pas entendue, et je suis entrée chez elle par le portillon du jardin. Là, juste devant moi, installée en tailleur sur une grande balancelle de jardin, se tenait Caroline, nue en dessous de la taille. Le visage empourpré, brillant de sueur, la bouche ouverte, ma camarade poussait de petits gémissements brefs, étouffés. Le siège de la balancelle était agité de curieux soubresauts sporadiques. Et un curieux ronronnement se faisait entendre.Je ne mis pas mis longtemps à comprendre que la sérieuse Caroline, si sage, si réservée, était en train de se donner du plaisir. Je m’avançais encore un peu plus, le cœur battant. Et je découvris l’impensable.Caroline avait retiré son short de tennis et, les jambes grandes ouvertes, les talons joints, maintenait de ses chevilles un appareil qui, profondément enfoui en elle, remuait tout seul, tout en vibrant. C’est cet engin qui produisait le curieux ronronnement que j’avais entendu.Caroline, les mains crispées sur la balancelle, était parcourue de nombreux frissons de plaisir. Sa tête, jusque là penchée immobile, se mit à onduler de droite et de gauche, tandis qu’un râle de jouissance sortait de sa bouche.J’eus alors très peur que ma camarade m’aperçoive, et je me cachai derrière un buisson.Mon cœur battait la chamade, j’avais soudain très chaud. Je sentais que je devais partir, la laisser seule avec son plaisir solitaire, mais déjà l’excitation me gagnait également. Et une curiosité de plus en plus forte me poussait à en savoir davantage. Car si je connaissais les délices de la masturbation, j’étais totalement ignorante des possibilités des gadgets érotiques.
Caroline était parcourue par les spasmes d’un orgasme, violents, désordonnés, qui la secouaient tout entière.Quelque chose d’irrésistible m’immobilisait, me poussait à rester là. Je savais Caroline seule chez elle. Ses parents rentraient l’un et l’autre tard de leur travail.Je découvris alors l’objet que ma camarade avait utilisé. Elle venait visiblement de jouir, et, les cuisses encore grande ouvertes, avait retiré le gadget de son intimité, qu’elle essuyait avec une serviette de bain. C’était un vibromasseur transparent, dont la longue tige était terminée par une pointe plus grosse. A la base, il y avait un renflement allongé à l’intérieur duquel on discernait de nombreuses billes colorées. Et sur le dessus, se trouvait un second petit vibromasseur, terminé par une sorte de langue pointue, bifide.  L’engin disparut à nouveau petit à petit dans son intimité et elle se mit à nouveau à frissonner. Elle l’enfonça profondément, avant de le retirer, puis de l’enfoncer à nouveau à plusieurs reprises, jusqu’à ce que la petite langue vibrante soit au contact de son clitoris. Puis ma camarade actionna un petit interrupteur à la base de l’appareil, et celui-ci, maintenant en place, se mit à bouger, à se tordre sur place. La petite langue se mit à frétiller, juste sur le gros bourgeon du clitoris. Caroline fignola un peu la position de l’appareil, le bloqua de ses chevilles, avant de se laisser aller en arrière, les deux mains agrippées aux coussins de la balancelle.Je n’en croyais pas mes yeux. Caroline, que je croyais vierge, ne l’était visiblement plus. Et alors qu’elle nous apparaissait à tous sage et pudique, elle s’adonnait sans retenue aux plaisirs de cet amant mécanique infatigable. Ma camarade, à nouveau, se mit à gémir, à se tordre, à haleter. Je voyais son visage rougi aux traits déformés par le plaisir aller de gauche et de droite sur le cale-tête.extas1.jpg

J’entrevoyais ses yeux révulsés, ne discernant sans nul doute rien de ce qui l’entourait. Je me dis que même à ses côtés, elle ne me verrait peut-être pas.
Je me demandais si je ne devais pas alors m’éclipser rapidement, mais la suite des événements en décida autrement. Car Caroline, la sage Caroline, se révélait insatiable.

Je ne pus tenir d’avantage. J’ouvris mon pantalon, et mes doigts barbotèrent bientôt dans mes chairs inondées, brûlantes. J’avais rarement éprouvé un orgasme aussi fort, et aussi long. Je découvris à cette occasion que mes jouissances en position debout étaient plus fortes qu’allongée sur le dos. Je fermais un moment les yeux, savourant les dernières contractions qui prolongèrent pendant presque une minute les délices du plaisir.

Réalisant d’un seul coup l’heure qu’il était, et la promesse que j’avais faite à mes parents de rentrer de bonne heure, je finis par m’éclipser, emportant cette fois mon livre de maths.

24 juin, 2010

Mon arrière-arrière grand-mère, Albertine Guillemain

Classé dans : Fleurs,Polemique — Laetitia Tixier @ 14:27

Autant j’ai honte de mon oncle, droitier de la pire espèce (Le Jean-Roger Cormier Tixier Toutain Hégésippe dit Jérotito en question), autant je suis fière de mon arrière-arrière grand mère Albertine Guillemain:

Albertine Emélie Guillemain (1885 – 1961) , institutrice, féministe , syndicaliste et pacifiste, elle était autant de gauche que  son descendant, Jean-Roger Tixier est d’extrême-droite et misogyne.

Albertine Guillemain nait le 8 février 1885 à Châlette-sur-Loing (Loiret). Orpheline très jeune, elle est recueillie par sa grand-mère et passe son enfance dans les Ardennes. Elle entre à l’école primaire supérieure Jeanne Maillet (Orléans) pour devenir institutrice.
En 1905, elle devient institutrice et s’inscrit au syndicat des instituteurs et des institutrices ainsi qu’à la SFIO. Elle s’engage aussi dans de nombreuses organisations féministes: Le Suffrage des Femmes , L’Union fraternelle des Femmes, La Fédération féminine universitaire, La Ligue pour le droit des femmes, L’Union française pour le suffrage des femmes, La Ligue nationale du vote. Elle milite pour que les droits de la femme tant au travail qu’à la maison soit reconnus. À cette époque en effet, la femme ne possédait aucun droit politique, ne pouvait pas être tutrice de ses propres enfants, était souvent sous-payée dans le monde du travail.

En 1911, elle est nommée à l’école maternelle de la rue Baroin à Orléans. En 1912, elle rentre au comité confédéral de la CGT dont elle est secrétaire adjointe en 1914. La guerre et la mobilisation réduisant le bureau, Albertine Guillemain en devient secrétaire générale par intérim. En 1915, un fort courant pacifiste nait au sein de la CGT, courant dont Albertine Guillemain va devenir porte-parole. Elle adhère à la section française du Comité international des femmes pour une paix permanente. Empêchée par la police française, elle ne peut pas se rendre à la conférence pacifiste de 1915 à Zimmerwald, ni à celle de Kienthal mais elle correspond par lettres sur ce sujet. Celles-ci, interceptées par la police serviront au dossier d’accusation monté contre elle à la fin de la guerre. Elle publie aussi des manifestes pacifistes et envoie le 23 octobre 1916 une lettre au Comité pour la reprise des relations internationales, comité pacifiste dirigé par Alphonse Merrheim.

En 1917, la pression se resserre sur ses activités. Le 26 juillet 1917 son appartement est perquisitionné et le 27 juillet elle est suspendue sans traitement . En novembre 1917, peu de temps après l’arrivée de Clemenceau comme président du conseil, elle est arrêtée pour propagande défaitiste et envoyée à la prison des femmes de Saint-Lazare. Elle subit de la part des journaux de l’époque le Matin, l’Écho de Paris et l’Homme libre une campagne de désinformation. On la juge pour le moins anormale, elle porte des vêtements masculins, elle aurait correspondu avec des soldats, des fabricants de munitions, des prisonniers allemands, aurait caché des personnes bizarres, aurait visité la Russie et se serait rendue à la conférence de Zimmerwald. On l’accuse d’être anarchiste, d’être un partisan du Bonnet Rouge. Le Petit Parisien la soupçonne d’avoir reçu de l’argent d’Allemagne pour organiser sa campagne pacifiste. Accusée de trahison et de faire du pacifisme sous couvert de féminisme, Albertine Guillemain se défendra   L’accusation prétend que sous prétexte de féminisme, je fais du pacifisme. Elle déforme ma propagande pour les besoins de sa cause : j’affirme que c’est le contraire  Je suis ennemie de la guerre parce que féministe, la guerre est le triomphe de la force brutale, le féminisme ne peut triompher que par la force morale et la valeur intellectuelle. Il y a antinomie entre les deux Elle comparaît devant le premier conseil de guerre du 25 au 31 mars 1918. Elle y plaide principalement la cause du féminisme, faisant remarquer que privée de droit politique, elle ne peut être poursuivie pour un délit politique, et axe sa défense sur les droits qui sont niés aux femmes. Elle est soutenue par des témoins de moralité, Jean Longuet, Jeanne Mélin, Marguerite Durand et la journaliste Séverine qui vont faire de ce procès l’apologie du pacifisme et du féminisme.

Elle est condamnée à trois ans de prison avec sursis. Elle est révoquée de l’enseignement avec effet au 17 novembre 1917. Elle ne sera réintégrée que 7 ans plus tard sous le gouvernement du cartel des gauches.

Après la guerre, Albertine Guillemain se détache du mouvement syndicaliste. Elle abandonne son poste de secrétaire générale de la FNSI. De février 1919 à octobre 1921, elle publie la revue La Lutte féministe, « organe unique et rigoureusement indépendant du féminisme intégral ». En février 1920, elle fonde, avec Maurice Foulon, l’université populaire de Pantin. Attirée par le communisme, elle effectue plusieurs voyages en Russie dans les années 1920-1922et adhère au nouveau parti communiste dès le Congrès de Tours de 1920.

C’est aussi une adepte du spiritisme. En décembre 1924 elle est réintégrée dans ses fonctions d’institutrice à l’école maternelle de la rue Brandin à Montargis, où elle exercera jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale.

Après la guerre, elle continue ses activités féministes et meurt le 1er juillet 1961 à la clinique de diététique et de gérontologie de Montargis . Enterrée dans le carré des indigents, sa dépouille est ensuite transportée dans un caveau trentenaire payé par un cousin Henri Godeau.

Durant toute sa vie, elle a travaillé à son Encyclopédie féministe dans laquelle elle avait le projet de regrouper des notices biographiques sur toutes les femmes qu’elle jugeait exemplaires, que ce soit pour leur activités littéraires, scientifiques ou artistiques, ou leur présence dans des faits divers.

guillemain

 

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